(Durée : 6’37)
Le foie gras… Vous savez, ce mets délicieux et si cher que l’on déguste au moment des fêtes. Il y a tant de façons de l’apprécier : poêlé, nature, en farce, et tant d’autres encore. Mais d’où vient-il ? Il est apparu il y a bien longtemps : 4500 ans avant Jésus-Christ. Du temps des Egyptiens comme des Romains, à travers l’Europe, on gavait déjà les canards pour en faire du foie gras. On le sait car on a retrouvé des dessins de cette époque montrant des gens en train de gaver ces volailles. Le temps passant, il a quitté sa région d’origine pour se diffuser jusqu’en Hongrie et en France, où il s’est répandu surtout en Alsace et dans le Sud-ouest. Depuis bien longtemps ces deux régions se disputent son invention alors qu’il existait depuis déjà des millénaires. Aujourd’hui la France est le plus gros producteur de foie gras au monde et ce mets est inscrit dans son patrimoine gastronomique. Il existe le foie gras entier, dont il faut retirer les nerfs et les vaisseaux. Mais il y a également le bloc de foie gras, ou le mi-cuit, ou au torchon, etc. Il est donc recommandé de demander conseil à un spécialiste pour trouver celui que vous correspond le mieux. Les foies gras les plus répandus sont au nombre de trois : le cru, le mi-cuit et le cuit. Vous pouvez tous les déguster froid sur du pain. C’est d’ailleurs la façon de les consommer la plus connue en France. Cependant, il est possible d’utiliser le foie gras pour farcir des plats chauds ; c’est d’ailleurs comme cela que les Anglo-saxons le préfèrent.
Voici un chiffre intéressant : depuis 2004, la France a vendu 20 000 tonnes de foie gras.
Après ces quelques rappels, sachez qu’une fête ne serait pas entièrement fête sans foie gras. C’est toujours au moment de Noël et du jour de l’An que les ventes de ce produit marchent le mieux. C’est un peu comme les fruits de mer tels les huîtres. Ce sont des denrées chères, mais destinées à se faire plaisir et faire plaisir à ses proches une fois de temps en temps. Et bien voici quelques images…
(Images)
Nicolas ANDRE, Cuisiner :
J’ai imaginé ces cours de cuisine en réalisant que les bases de la cuisine traditionnelle que je connaissais n’étaient plus adaptées à la vie quotidienne. Les recettes de ma mère de ma grand-mère, leurs conseils pour des plats très copieux, à base de flageolets et avec beaucoup de sauce sont très bonnes mais ne conviennent pas au quotidien.
(Images)
En rentrant du travail à 19h vous n’aurez pas le temps de vous lancer dans l’élaboration d’un plat en sauce ou de cuisiner des haricots blancs qui demandent une longue préparation. L’esprit de Noël a disparu mais on n’a plus le temps. C’est comme ça que l’idée m’est venue de proposer sous forme d’atelier des cours sur une « autre cuisine »possible. Pour se dire par exemple qu’il est possible de préparer un vrai repas à la maison en 30 min. J’ai fait des recherches sur la cuisine « nouvelle » que je ne connaissais pas auparavant avec l’intention de m’adresser à des personnes habituées à la cuisine très traditionnelle. La cuisine « nouvelle » ça aide pour faire du haut de gamme, des plats préparés à la dernière minute aux clients. Ce qui correspond bien à une nouvelle demande.
(Images)
Ginette :
J’appréhendais de cuisiner ainsi car je n’avais jamais osé toucher aux fondamentaux de la cuisine traditionnelle si précieuse pour ma mère. J’ai toujours suivi scrupuleusement les recettes qu’elle a partagées avec moi. Je voulais participer à cet atelier pour faire le pas et être prête pour le repas de Noël qui sera comme d’habitude très traditionnel avec son indispensable foie gras.
(Images)
Juliette :
J’ai accouru dès que j’ai su que cet atelier de cuisine « foie gras » était proposé car les fêtes de fin d’année approchent et je vais pouvoir préparer un foie pour le traditionnel repas du réveillon de Noël en famille.
(Images)